Les entreprises candidatant au prestige ne devant rien avoir à envier au domaine du luxe, il n’est pas étonnant qu’elles empruntent aux palaces un concept vecteur de bonne image et de fidélisation : la conciergerie. Valorisation des salariés et coup de fouet en matière de productivité… Focus sur une prestation qui brille de performance et qui bouillonne de bonnes intentions.

Une histoire de volume.

Forte de son développement au Royaume-Uni, la conciergerie d’entreprise atterrit très en douceur sur le territoire français, au début des années 2000, initialement paramétrée pour servir les grands groupes constitués de plusieurs milliers de salariés. De fil en aiguille, via une multiplication des formules possibles et un allègement des frais de gestion, la prestation devient de plus en plus abordable, et elle convainc de plus en plus d’entreprises, y compris dans le segment des PME-PMI. Pour un tarif mensuel par salarié avoisinant celui d’un ticket resto, une entreprise maintenant peut se payer le luxe d’offrir à son personnel un panel personnalisé de services aussi précieux que bienvenus. Retour sur investissement potentiel et généralement constaté : de la productivité, de la reconnaissance et de l’image.

Une affaire d’offres.

Tout le succès de l’entreprise réside ainsi dans sa capacité à savoir évoluer sans cesse et se réinventer, de façon à s’adapter au volume, à la demande, aux contextes et aux moyens des petits, moyens et gros clients. Si certaines offres misent avant tout sur le luxe, et priorisent des services tels que la retouche de vêtements, la cordonnerie, la livraison de fleurs, le lavage de voiture, les soins corporels et la réservation de billets d’avion, d’autres capitalisent plutôt sur l’aide de proximité, telle que la vente de timbres, de pain et de journaux, la manucure, la coiffure, l’assistance juridique ou encore la réception de colis. Et si certaines imposent une prise en charge intégrale par l’entreprise ou par son CE, d’autres permettent un financement partiel, complété par une participation des salariés. Alors à bon prestataire, bonnes ventes !

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